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Preko mosta


Titre en français : De l'autre côté du pont
Auteur :
Koščec, Marinko

croate
Nombre de pages : 276
Dimensions : 13.5x20cm
Couverture : souple
Editeur :
V.B.Z.

Date d'édition : 2026
Prix TTC :
38,50 €
Réf. :9789535209072

Disponible en stock


Description

Le roman « Over the Bridge » entremêle des éléments apparemment incongrus : l’immersion dans le patrimoine, des projections sur l’avenir, la question des immigrés dans notre environnement et l’intrusion de l’intelligence artificielle dans nos vies. Il débute par le retour du protagoniste à ses origines : après la mort de son père et la perte de son emploi à la bibliothèque où il a passé toute sa vie professionnelle, un homme d’une cinquantaine d’années, célibataire, quitte la ville pour s’installer dans le village forestier isolé dont il est originaire. Bien qu’il espérât y trouver la tranquillité et une immersion contemplative dans la nature, il découvre que la maison familiale est profondément imprégnée de la présence de son père défunt, dernier habitant originel du hameau, ainsi que de celle des générations précédentes. De plus, une jeune personne non binaire et une femme d’un âge similaire, elles aussi récemment arrivées de la ville, y vivent désormais. La solitude du protagoniste fait place à une communication intense et à des relations ambivalentes avec ses voisins. À travers ses conversations et ses réflexions, l'histoire de sa famille et de sa communauté se dévoile : un milieu patriarcal rigide, arriéré et souvent autodestructeur. Puis, l'une des maisons délabrées est reconstruite par des livreurs de repas népalais, suivis par d'autres, transformant le village, jusque-là désert, en une colonie népalaise. Conformément à la phrase d'ouverture, « Tout est possible », le roman s'éloigne progressivement du cadre réaliste. Le personnage principal se retire toujours plus profondément dans la forêt, avec laquelle il ne fait plus qu'un, corps et âme. Il devient alors un voyageur temporel : il se retrouve plongé dans divers épisodes du passé de sa famille, puis revit rapidement le destin de ceux qui l'entourent. De plus, de nombreux livres qu'il a lus prennent vie dans son esprit : une série de situations (déguisées, déconstruites, parodiques) où le héros interagit avec des personnages de la littérature népalaise et internationale, pour finalement se disperser dans une « forêt » intertextuelle, un dense entrelacs de souvenirs personnels, de vies d'autrui et de citations littéraires. Dans la dernière partie du roman, tous les personnages « domestiques » disparaissent, et avec un léger basculement vers le futur et sur un ton dystopique, la communauté népalaise qui a pris le contrôle du village a évolué en embrassant les possibilités – pas toujours bénéfiques – offertes par le développement technologique, notamment l’intelligence artificielle.

Roman  Preko mosta  prepliće naizgled nespojivo: uron u baštinu, projekcije budućnosti, problematiku imigranata u našoj sredini i prodor umjetne inteligencije u naš život. Počinje protagonistovim povratkom u mjesto podrijetla: nakon očeve smrti i gubitka zaposlenja u knjižnici u kojoj je proveo cijeli radni vijek, muškarac pedesetih godina, neženja, napušta grad i nastanjuje se u zabačenom, šumom okruženom selu iz kojeg potječe. Premda se nadao spokoju i kontemplativnom uronu u prirodu, otkriva da je obiteljska kuća intenzivno prožeta prisutnošću pokojnog oca, posljednjeg izvornog stanovnika zaselka, kao i prethodnih generacija predaka. Usto, tu sada živi i jedna mlada nebinarna osoba te žena otprilike njegovih godina, koja se također netom doselila iz grada. Protagonistovu samoću zamjenjuje intenzivna komunikacija i ambivalentni odnosi sa susjedima. U razgovorima i refleksijama razotkriva se povijest njegove obitelji i lokalne zajednice: krute, zaostale, često (samo)destruktivne patrijarhalne sredine. Potom jednu od ruševnih kuća obnavljaju nepalski dostavljači hrane, a za njima stižu i drugi, pretvarajući donedavno pusto selo u nepalsku koloniju. U skladu s početnom rečenicom, “Sve je moguće“, roman postupno izlazi iz realističnih okvira. Središnji se lik povlači sve dublje u šumu, s kojom se stapa duhom i tijelom. Istodobno, postaje vremenski putnik: zatječe se u raznim epizodama iz obiteljske prošlosti, zatim ubrzano proživljava sudbine ljudi koji ga okružuju. Usto u njegovoj svijesti oživljavaju brojne pročitane knjige: nižu se (prerušene, dekonstruirane, parodijski preuređene) situacije u kojima se junak ovog romana nalazi u interakciji s likovima iz djela domaće i svjetske književnosti te se naposljetku raspršuje u intertekstualnoj „šumi“, odnosno gustom tkanju osobnih uspomena, tuđih života i književnih citata U zaključnom dijelu romana nestaju svi „domaći“ likovi, a s blagim pomakom u budućnost i u distopijskom tonu prati se nepalska zajednica koja je preuzela selo te evoluirala prigrlivši – ne uvijek blagotvorne – mogućnosti koje se otvaraju daljnjim razvojem tehnologije, nadasve umjetne inteligencije.