Abrakadabra - livres et jeux éducatifs en langues étrangères

⚠️

Vous avez ajouté 0 produits à votre panier sans être connecté, si vous quittez le site, votre panier ne sera pas sauvegardé.

⚠️

Un anno sull'Altopiano


Titre en français : Les Hommes contre (Un an sur l'Altipiano)
Auteur :
Lussu, Emilio

italien
Nombre de pages : 216
Dimensions : 11.8 x 1.7 x 19.5 cm
Couverture : souple
Thème : Guerre,humanité,Histoire
Editeur :
Einaudi

Date d'édition : 2014-03
Prix TTC :
17,95 €
Réf. :9788806219178

Disponible sur commande


Description

Écrit en 1936, paru pour la première fois en France en 1938 puis chez Einaudi en 1945, ce livre demeure aujourd'hui l'une des œuvres majeures de notre littérature consacrées à la Grande Guerre. Le plateau en question est celui d'Asiago ; la période s'étend de juin 1916 à juillet 1917. Une année faite d'assauts incessants contre des tranchées imprenables et de batailles absurdes voulues par des commandants imbus de rhétorique patriotique et de vanité ; une année jalonnée d'épisodes souvent tragiques et parfois grotesques, à travers lesquels la guerre se révèle dans sa dure réalité de « désœuvrement et de sang », de « boue et de cognac ». Dans un style sobre et parfois teinté d'ironie, Lussu livre un réquisitoire impitoyable contre l'horreur de la guerre, sans jamais tomber dans la polémique, tout en décrivant avec force et authenticité les sentiments des soldats, leurs drames, ainsi que les erreurs et les actes inhumains qui allaient mener au désastre de Caporetto.

Scritto nel 1936, apparso per la prima volta in Francia nel '38 e poi da Einaudi nel 1945, questo libro è ancora oggi una delle maggiori opere che la nostra letteratura possegga sulla Grande Guerra. L'Altipiano è quello di Asiago, l'anno dal giugno 1916 al luglio 1917. Un anno di continui assalti a trincee inespugnabili, di battaglie assurde volute da comandanti imbevuti di retorica patriottica e di vanità, di episodi spesso tragici e talvolta grotteschi, attraverso i quali la guerra viene rivelata nella sua dura realtà di "ozio e sangue", di "fango e cognac". Con uno stile asciutto e a tratti ironico Lussu mette in scena una spietata requisitoria contro l'orrore della guerra senza toni polemici, descrivendo con forza e autenticità i sentimenti dei soldati, i loro drammi, gli errori e le disumanità che avrebbero portato alla disfatta di Caporetto.