Abrakadabra - livres et jeux éducatifs en langues étrangères

⚠️

Vous avez ajouté 0 produits à votre panier sans être connecté, si vous quittez le site, votre panier ne sera pas sauvegardé.

⚠️

Die Gelehrtenrepublik


Titre en français : La république des savants
Auteur :
Schmidt, Arno

allemand
Nombre de pages : 175
Dimensions : 12 x 1,4 x 19 cm
Couverture : souple
Editeur :
Suhrkamp

Date d'édition : 2023
Prix TTC :
21,95 €
Réf. :9783518473337

Disponible sur commande


Description

La notoriété posthume, considérable, d'Arno Schmidt en Allemagne est à la mesure inverse du mépris dans lequel il fut tenu longtemps dans son propre pays et de sa confidentialité en France. Tandis que, de son vivant, l'écrivain dépassa rarement le seuil de la pauvreté, des centaines de chercheurs travaillent aujourd'hui, notamment à la fondation que lui est consacrée à Bargfeld (où il vivait en ermite et où il est mort en 1979) à décrypter ses manuscrits, à repérer les milliers de références dissimulées dans ses textes, à mettre en évidence toutes les dimensions de cette œuvre stupéfiante.

Erstmals 1957 erschienen, spielt Arno Schmidts düsterer Zukunftsroman 50 Jahre nach einer atomaren Zerstörung Europas. In Tagebuchform schildert er die Reise des amerikanischen Journalisten Charles Henry Winer im Jahre 2008 durch den Hominidenstreifen von Nevada zu der im Pazifik schwimmenden, künstlichen Insel IRAS, auf der, unter ebenso gleichberechtigter wie rivalisierender Verwaltung der Russen und Amerikaner , die letzten Geistesgrößen aus Wissenschaft und Kunst Zuflucht gefunden haben. Die »International Republic for Artists and Scientists« ist jedoch nur ein neuer Schauplatz des Kalten Krieges der Supermächte. In Gestalt des engstirnigen, reaktionären Übersetzers und Herausgebers des Winerschen Tagebuchs, Ch. M. Stadion, konfrontiertArno Schmidt in zahlreichen Fußnoten die eigene Prosa mit den schmähenden Kommentaren der zeitgenössischen Kritik, die ihm Pornographie und naturalistische Detailbesessenheit vorwarf und seine Erzählungen mit dem verächtlichen Etikett »Asphaltliteratur« versah. Dadurch gerät ›Die Gelehrtenrepublik‹ auch zu einer amüsanten Parodie Schmidts seiner selbst aus der Sicht seiner Gegner.