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Il volto del male


Título en francés : Le visage du mal
Autor :
Nazzi, Stefano

italien

Número de páginas : 192
Dimensiones : 15.7 x 2.3 x 21.5 cm
Cubierta : souple
Tema : Italien,Social
Editorial : Mondadori
Fecha de publicación : 2023-05

Precio (IVA incluido) :
24,50 €
Ref. :9788804773641

Descripción

« Pourquoi a-t-il fait cela ? » Nous nous posons souvent cette question face à des crimes particulièrement violents, surtout lorsqu'ils sont gratuits et nous semblent donc encore plus incompréhensibles. Notre instinct nous pousse à croire que le mal est le fruit de la folie ou d'un accès de rage meurtrière, car cette pensée nous rassure et nous éloigne d'une crainte bien plus profonde. À savoir qu'il existe des personnes malveillantes. Cependant, tout ne peut pas être attribué à un esprit malade, à des pathologies psychiques ou à une perte soudaine de maîtrise de soi. Au contraire, chaque acte violent, même celui qui semble le plus soudain, est toujours la conséquence de ce qui s'est construit au fil du temps. Stefano Nazzi nous le démontre dans ce recueil d'histoires inquiétantes. Dans une prose dense et captivante, il nous raconte les histoires de dix personnes qui ont fait le mal et le représentent bien : des hommes et des femmes d'âges différents, qui se sont rendus coupables de crimes odieux en Italie, souvent sans motif. Des plus connus, comme Nicola Sapone des Bestie di Satana (les Bêtes de Satan) ou Luigi Chiatti, le Monstre de Foligno, à des noms moins connus, comme le tueur en série Gianfranco Stevanin, le « Cherubino nero » (Cherubin noir) Roberto Succo ou encore les trois jeunes filles qui ont tué sans raison une religieuse à Chiavenna. Nazzi nous raconte comment ils étaient et comment ils sont devenus des « monstres », souvent sans que personne autour d'eux ne se doute de ce qui se passait. Et il nous raconte aussi ce qui s'est passé ensuite : certains ont continué à tuer, d'autres ont voulu disparaître ; certains n'ont toujours pas pris pleinement conscience de la douleur qu'ils ont causée et d'autres continuent à clamer leur innocence. Personne ne peut savoir d'où vient le mal, ni pourquoi ces meurtriers ont fait ce qu'ils ont fait. Ce qui est certain, c'est que le mal est comme un caillou jeté dans un étang : il se propage en cercles concentriques, causant de la douleur à la victime et à tous ceux qui l'entourent. Mais, contrairement à ceux dans l'eau, « les cercles du mal ne disparaissent pas après quelques secondes. Ils durent longtemps, parfois pour toujours ».

«Perché l'ha fatto?» Ce lo chiediamo spesso davanti a delitti particolarmente feroci, specie quando sono immotivati e dunque ci appaiono ancora più incomprensibili. L'istinto ci porta a credere che il male sia frutto della follia o di un raptus omicida, perché questo pensiero ci tranquillizza, ci allontana da un timore molto più profondo. E cioè che esistono persone malvagie. Invece, non tutto si può attribuire a una mente malata, a patologie della psiche o a una brusca perdita dell'autocontrollo. Anzi, ogni azione violenta, anche quella che sembra più improvvisa, è sempre la conseguenza di ciò che è andato costruendosi nel tempo. Ce lo dimostra Stefano Nazzi in questa raccolta di storie inquietanti. Con una prosa serrata e coinvolgente, ci racconta le vicende di dieci persone che hanno fatto il male e ben lo rappresentano: uomini e donne di età diverse, che in Italia si sono resi colpevoli di delitti efferati, spesso con moventi inesistenti. Dai più noti, come Nicola Sapone delle Bestie di Satana o Luigi Chiatti, il Mostro di Foligno, a nomi meno conosciuti, come il serial killer Gianfranco Stevanin, il «Cherubino nero» Roberto Succo o, ancora, le tre ragazze che a Chiavenna uccisero senza motivo una suora. Nazzi ci racconta com'erano e come sono diventati dei «mostri», spesso senza che nessuno intorno a loro sospettasse quello che stava accadendo. E ci racconta anche ciò che è successo dopo: qualcuno ha continuato a uccidere, altri hanno voluto scomparire; c'è chi ancora non si è reso pienamente conto del dolore che ha provocato e chi continua a proclamarsi innocente. Nessuno può sapere da dove nasca il male, o perché questi assassini abbiano fatto ciò che hanno fatto. Quel che è certo, è che il male è come un sasso lanciato in uno stagno: si allarga in cerchi concentrici, causando dolore alla vittima e a tutti quelli attorno a lei. Ma, a differenza di quelli nell'acqua, «i cerchi del male non spariscono dopo pochi secondi. Durano a lungo, a volte per sempre».