Abrakadabra - educational books and games in foreign languages

⚠️

You have added 0 items to your cart without being logged in, your cart will not be saved if you leave the site.

⚠️

I convitati di pietra


French Title : Les invités de pierre
Author :
Mari, Michele

italien
Number of Pages : 168
Cover : souple
Theme : complot,secret,pacte
Publisher :
Einaudi

Publication Date : 2025-11
Price (Incl. Tax) :
23,95 €
Ref. :9788806271978

Available to order


Description

22 juillet 1975 : date fatidique où une promotion de lycéens, célébrant le premier anniversaire de leur remise de diplômes par un dîner, décide de conclure un pacte de sang et d'argent. Chacun des trente anciens élèves versera une somme d'argent chaque année, et le capital sera investi de manière à générer – au fil des décennies – une véritable fortune. Le principe est simple : la loterie prendra fin lorsqu'il ne restera plus que trois camarades de classe en vie, et les survivants se partageront alors le prix… Mais les ressentiments latents, les amours inavouées, les promesses et l'envie nées sur les bancs de l'école ressurgissent année après année. Et lorsqu'ils se retrouvent chaque 22 juillet pour dîner, ils s'enquièrent des maux des uns et des autres afin de prédire qui sera le prochain à mourir. Au point de transformer les protagonistes de cette histoire en joueurs assis à une table de roulette imaginaire, « pour qui deviner un numéro signifie le désirer, ne serait-ce que pour pouvoir continuer à jouer ». Et nous savons que chaque jeu a ses règles et ses moyens de les contourner : paris clandestins, liaisons, soupçons, tentatives de meurtre, macumbas improbables et, surtout, le Hasard, qui s'emploie à déjouer même les plans les mieux conçus. Michele Mari, plus drôle et divertissant que jamais, suit ses personnages jusqu'en 2050 et au-delà, grâce à un mécanisme narratif qui captive le lecteur. Après tout, nous avons tous éprouvé l'ambiguïté singulière des dîners de classe, faits de moments prodigieux où le temps semble suspendu, même si, une fois la nostalgie dissipée, il ne reste que le désenchantement d'individus qui n'ont plus grand-chose en commun. Sans renoncer aux obsessions qui l'ont rendu si cher à son public (la bande dessinée, le cinéma, la manie de la taxonomie), Mari nous raconte cette fois la jeunesse, cet âge où l'on se croit immortel, et, prenant son élan, s'attarde sur les angoisses de la vieillesse. Entre « Classmates » et « Destination finale », ce roman, tel un mécanisme d'horlogerie, nous invite à réfléchir sur le temps qui nous est imparti. « On ne peut échapper au passé, car il n'est pas derrière nous, mais en nous. »

22 luglio 1975: la data fatidica in cui una classe del liceo, festeggiando con una cena il primo anniversario dell’esame di maturità, decide di stipulare un accordo di sangue e denaro. Ognuno dei trenta ex alunni verserà tutti gli anni una cifra, e il capitale sarà investito in modo da generare – col trascorrere dei decenni – un’autentica fortuna. Il meccanismo è semplice: la riffa terminerà quando saranno rimasti in vita soltanto tre compagni di classe, e a quel punto i superstiti potranno godere del montepremi… Ma i rancori sopiti, gli amori taciuti, le promesse e le invidie nate sui banchi di scuola s’infiammano un anno dopo l’altro. E quando ogni 22 luglio si rivedranno a cena, si informeranno dei malanni altrui per prevedere il prossimo di loro che passerà a miglior vita. Fino a trasformare i protagonisti di questa storia in giocatori seduti al tavolo di un’immaginaria roulette, «per i quali indovinare un numero significa desiderarlo, se non altro per poter continuare a giocare». E si sa che ogni gioco ha le sue regole e i modi per aggirarle: scommesse clandestine, tresche, sospetti, tentativi di omicidio, improbabili macumbe e soprattutto il Caso, che agisce scompigliando anche il piano meglio architettato. Michele Mari, mai cosí divertito e divertente, segue i suoi personaggi fino al 2050 e oltre, grazie a un ingranaggio affabulatorio che inchioda il lettore alla pagina. Del resto tutti noi abbiamo vissuto la singolare ambiguità delle cene di classe, fatte di momenti prodigiosi in cui il tempo sembra essersi arrestato, anche se appena si scrosta la nostalgia quello che rimane è il disincanto di individui che poco hanno da spartire fra di loro. Senza rinunciare alle ossessioni che lo hanno fatto amare dal suo pubblico (i fumetti, il cinema, la mania tassonomica), questa volta Mari racconta la giovinezza, l’epoca in cui ci si crede immortali, e prendendo la rincorsa si sofferma a indagare le inquietudini della vecchiaia. Tra Compagni di scuola e Final Destination, un romanzo a orologeria, il cui ticchettare incessante riflette sul tempo a nostra disposizione. «Non si sfugge al passato, perché non è dietro di noi ma dentro».